vendredi 24 décembre 2010

A la conquête de l'ouest

Si le titre de ce post fait sûrement un peu western spaguetti, ce n'est pas par hasard. En effet, vos deux fidèles aventuriers se sont transformés en cowboys virils et bronzés pour partir à la conquête d'un territoire encore hostile: le Western Australia.

Accompagnés de Patrick, notre fidèle destrier (modèle 83 de la Toyota Hiace), nous avons décidé d'entamer un prériple de 3000 km,  qui devrait nous emmener de Perth à Exmouth, en passant par de nombreux parcs nationaux parmi lesquels Les Pinnacles, le Kalbarri National Park, Shark Bay, Coral Bay... Dit comme ça, cette succession de noms exotiques ne doit sûrement pas vous évoquer grand chose. Patience, à la fin de cet article vous serez incollables sur la géographie de l'Australie occidentale grâce aux nombreuses photos et vidéos qui suivent.

Point de départ: Perth

Seule véritable grande agglomération de l'ouest du pays avec 1 500 000 d'habitants, Perth est une ville pleine de surprises (nous avions déjà eu l'occasion de vous en parler dand un article précédent). Mais la ville, c'est pour les mauviettes! Des vrais cowboys dignes de ce nom tracent leur route dans le désert, sans craindre la chaleur, le froid et les animaux sauvages. La preuve avec cette vidéo.

Vous remarquerez la facilité avec laquelle le courageux Florent apprivoise l'animal. Un tel contact avec la nature demande des heures d'observation et une patience d'ange. Il faut se fondre dans le paysage en quelque sorte...

 Première escale: les Pinnacles.

Avec des paysages dignes d'un fond d'écran Windows Vista, le NAMBUNG NATURAL PARK doit surtout sa renommée à de grands blocs calcaires qui semblent sortis du désert par magie. Le paysage est lunaire, la chaleur est solaire mais l'endroit est bien terrestre. Accessible par une route de sable sinueuse, on se croirait en plein milieu du Sahara. Pour un aperçu des conditions extrêmes, c'est par ici!


 

Deuxième escale: Kalbarri

Retour sur la cote à présent avec une escale à Kalbarri, petite station balnéaire paisible et ensoleillée avec pour décor des falaises au sud, l'océan à l'ouest, la Murchinson River au nord et un parc national de plus de 1000 km² à l'est. Autant vous dire qu'il y a de quoi faire! On commence par une photo des falaises en fin d'après-midi. Mer tourmentée et ciel couvert mais vue toujours aussi époustouflante.


Le lendemain matin, impossible de faire l'impasse sur le Kalbarri National Park. Lever à l'aube pour admirer le coucher de soleil (avec la tête dans le cul il faut l'avouer) et s'adonner aux joies de la conduite sur pistes 4X4 avec notre Van.  ON DECONSEILLE ABSOLUMENT = on a mis 2H pour faire 20km. Faites le calcul : on a roulé à une moyenne de 10km/H. Passez moi la rime, mais dans le désert, c'est un peu la galère.



Cela ne nous a malgrés tout pas empêché de partir en rando à la découverte de Natural Window, une fenêtre creusée dans la roche par l'érosion et de défier les lois de l'équilibre au bord de falaises abruptes avec pour seule vue, des amas rocheux...100 m plus bas! Règle de base: le cowboy n'a jamais peur.





Troisième escale: Shark Bay

Jusqu'à présent on a de la chance, la météo a été clémente. C'est là que tout se gâche...Et on l'apprendra très vite à nos dépends! Après 2 heures de route en direction de Shark Bay et de ses plages de sable blanc, la pluie commence à tomber, tomber, tomber...Sans plus jamais s'arrêter. Que faire, marche arrière après 200km? Ou atteindre notre prochaine escale en chemin à 100km? On décide de continuer.. Si au final on s'en sort, ce n'est pas sans quelques frayeurs.




1 heure après, ROUTE BLOQUEE car inondée. On apprendra à la station service qu'il est tombé en 24H l'équivalent de 6 ans de précipitations. Rien que ça. En attendant, on est quand même tombés en panne en pleine tempête avec moteur noyé! Heureusement, on a fait jouer la solidarité avec nos potes camionneurs du grand ouest et il nous ont réparé ça en deux temps, deux mouvements.

Quand la pluie se calme un peu, on reprend vite la route pour Sharkbay, à 2h de route. L'endroit -idyllique par beau temps- est mort à souhait quand il pleut. Mais comme le dit le diction "après la pluie, le beau temps" et là, c'est l'émerveillement. Plages de sable blanc, panoramas insulaires aux 1000 couleurs...

Les photos parlent mieux que les mots donc...





Top du top, dans l'eau, on peut croiser des dauphins.


...Mais aussi des tortues, des requins et.....(surprise dans la vidéo)



Y'a pas à dire, Shark Bay, ça en jette!

Suite du voyage...?

La suite du programme, c'est Exmouth et la barrière de corail. Mais là pas de chance, en raison des inondations, TOUTES LES ROUTES DU NORD SONT BLOQUEES. Tant pis! On remet ça à plus tard!

Retour à Perth pour fêter Noël et prendre ensuite la route du sud pour de nouvelles aventures!

(Xavier)

Qu'il est beau notre van !


48 heures auront suffit pour l’achat de "Patrick". Un peu vieux (27 ans) mais en très bon état selon le contrôle technique avec « seulement » 227 000 Km au compteur.

Tout confort – avec une cuisine, un frigo, un séjour et même un lit deux places – notre Toyota Hiace frôle le grand luxe ! Enfin presque, si tout ça n’était pas concentré dans 10 petits m2.

Voilà la bête :



=> La bull barre accrochée au pare-choc, accessoire indispensable pour venir à la rencontre de la faune sauvage en Australie.

Vous avez sans doute remarqué le legs des anciens propriétaires : les petites fleurs sur le devant et le fameux collier à fleur accroché sur le rétroviseur. On va dire que ça fait très… hippie.

Après les diverses formalités (assurance, réparations, etc.), le plus dur est fait. Il est maintenant prêt à prendre la route.

Volant à droite, boîte de vitesse au volant et conduite à gauche, la prise en main n’est pas si facile mais on s’y fait.
En fait, le plus dur c’est d’éviter les kangourous qui sautent d’un côté à l’autre de la route n’importe où et n’importe quand !


C’est aussi, supporter ces interminables lignes droites qui parcourent l’Australie. Ok, c’est beau mais au bout de 200 Km, c’est un peu répétitif !!!




Bon tout ça pour vous dire qu’après quelques jours de paperasse sur Perth, on prend enfin la route 

Florent

(daté du 14 décembre... oui un peu de retard...).



 

lundi 13 décembre 2010

Bye Bye Caltex !

Voilà, on l’a fait ! 11 semaines non stop chez Caltex (avec 6 jours de congés tout de même) soit au total 66 nuits de travail depuis notre arrivée à Williams. Non c’est bon ne zappez pas, j’arrête avec mes calculs bidons.
Tout ça pour vous faire remarquer ce chiffre : 66, assez proche de 666, chiffre du diable. Comme quoi ce n’est pas vraiment un hasard… Ici, vous le savez déjà, le Malin s’appelle Laurel et dirige la station Caltex.

Bon cela dit, je tiens à vous rassurer. On est toujours vivants, sains d’esprit et on a (toujours) pas signé de pacte à notre insu.

Comme certains diraient : « C’était pas la mort ». - Oui, c’est pas faux en fait...
Ces quelques semaines nous ont permis de devenir de vrais pros dans la confection de burgesr en tout genre, des pâtisseries locales et de connaître par cœur toutes les marques de boissons énergétiques et de soda.
Bah oui, on a pas fait que les vendre, on a dû en goûter quelques unes… dizaines… oups et tout ça sous l’œil de Moscou.

Ah oui, Lucifer a installé un réseau de caméra qui ferait presque pâlir le pentagone si seulement ces joyeux jouets étaient bien orientés. Tout ça pour bien faire comprendre que : « Laurel sait tout et voit tout »… Ouais, en théorie…


Enfin, tout ça pour vous dire qu’on revient enfin à la civilisation après plus de deux mois dans la vraie campagne australienne, là où la bière se consomme comme de l’eau et où personne n’est allé chez le dentiste depuis des lustres (preuve à l’appui - photo du centre).



Départ le 9 décembre de Williams et retour à Perth pour trouver un van qui sera notre compagnon de route pendant un petit moment. Reste à trouver la perle rare… mais comme vous pouvez le voir, on est paré !


( "On the road to survival" - by Jack Absolom)

Ce qui va nous manquer :

- la vie trépidante de Williams,

- voir la relève du matin prendre leur poste à Caltex. 3 irlandais "fatigués" avec encore 10 grammes d’alcool dans le sang et à peine 2 heures de sommeil,

- les mots de Laurel au tableau,

- les cris de la patronne,

- nos beaux uniformes caltex,

- les rafles de burger en bande organisée de nos colocs à 3 heures du mat' sur notre lieu de travail,

- « nettoyer, balayer, astiquer » la cuisine sans relâche,

- travailler 7j/7 (si si on y prend goût, sérieux !),

- les clients bourrés qui nous rendent visite la nuit,

- la bouffe gratuite,

- le cuisinier fou du pub ; marié, 35 ans, fumeur de havane reconnu… et grand amateur de saucisse,

- fucking Franck (il se reconnaîtra),

- la skimpy party et la skimpy du mercredi soir au pub,

- le salon de la maison lorsqu’on rentre à 6 h du matin rempli de cadavres en tout genre. Bouteilles, nourriture, êtres humains (identifiables ou non…),

- les conquêtes honteuses de certains de nos colocs les soirs de beuveries et leur regard rempli de honte le lendemain matin…

- la Swan Draught, Extra Dry, Jim Beam, Jack Daniels, Tequila Gold et Consorts,

- les cafards et les mouches partout, partout, PARTOUT !!!

- le sapin de noël de Simon,

- Puss, la chatte de la boss. Elle crie autant que sa maîtresse mais au moins on peut lui dire de la fermer ! ;)

Florent

samedi 11 décembre 2010

Au tableau!

On ne le répetera jamais assez, dans la vie il faut COMMUNIQUER.
Et ça, notre patronne l'a bien compris. Son dernier joujou en date: un tableau blanc et 4 feutres de couleur.
Pratique, efficace et abordable, cet outil -d'après elle indispensable- devrait renforcer l'esprit d'équipe et permettre d'échanger des informations vitales au bon déroulement du travail de chacun."La communication, c'est la clé du succès" se plaît-elle à répéter. "Il faut y mettre de la passion!", clame-t-elle vigoureusement.  
La preuve avec cette première image:

Traduction:

MERDE MERDE MERDE MERDE, nettoyez votre merde!
La MERDE, ça arrive! ATTENTION à tout le personnel: cette merde est insupportable. A quiconque ce message s'adresse. Quand vous allez chier un coup (désolée pour cela mais c'est la seule façon pour que vous
compreniez). S'il vous plait, jetez un oeil au fond des chiottes quand vous avez terminé pour voir s'il y a de la merde au fond de la cuvette.

MOI, Laurel Lavender, suis malade et épuisée de nettoyer la cuvette des toilettes à chaque fois que je m'y rends. Merci de montrer un peu plus de respect pour les autres.
 

 A nouveau jour, nouveau message au tableau. De la part de Kevin (son mari) cette fois-ci:

"Josh et moi avons nettoyé la machine a café. Merci de la garder propre. "Ne  l'inclinez pas! Cela se produit quand vous transférez les sandwiches de la planche au grille-pain, si vous le ne saviez pas encore. Ca coute cher alors faites attention!
PS: Vous êtes tous une bande de gays! Hahaha. Surtout Nat, Liam et Ross. Et Simon, tu n'es qu'un gros suceur! Ah, aussi! Quand vous jettez les déchets dans la remorque, faites un double noeud aux sacs poubelles et écrasez les cartons. Merci de mettre les sacs à l'arrière et les cartons à l'avant. Merci.  Le gros Kev."

On ne peut pas lui donner tort à la boss. C'est vrai qu'on communique avec son tableau.
Enfin, on rigole surtout beaucoup. Bon, jvous laisse, je file aux toilettes ;)

[Xavier]

vendredi 12 novembre 2010

Williams Pub Hotel

C’était il y a quelques semaines, un samedi comme un autre. Petite exception, ce jour-là on travaillait d’après-midi. On a donc décidé de profiter pour une fois de notre soirée. Direction le pub de Williams avec une partie de nos collègues de travail.

Ce pub répond au doux nom de « Williams Hotel ». C’est le bastion des routiers de passage. Le bâtiment (d’époque ??!) n’a apparemment pas connu de lifting depuis un bon moment. Une fois à l’intérieur, on a découvert THE place to be. Un billard et un juke-box à disposition ! Non non c’est vrai vous ne rêvez pas, c’est la grande classe !

En plus du décor, les locaux qui peuplent le bar valent le coup. Les habitants de Williams se lâchent le samedi soir en sentant la fièvre monter en eux.
Ici, les autochtones se prêtent à d’étranges rites. Dès notre entrée dans le « bar », la femelle pose littéralement ses seins nus sur le bord du billard pour encourager le male à l’autre bout… Désolé je n’ai pas de photos 



Le mercredi c’est la soirée phare de la semaine au Pub : la Skimpy Party. Une soit-disante serveuse en petite tenue ou sans met « l’ambiance » au plus grand bonheur des camionneurs venus en masse pour l’occasion. Preuve a l'appui... :)



Après avoir appris cette grande nouvelle (c’est est une ici), les garçons de la maison ont décidé de ne plus rater un seul mercredi soir au pub. Tu m’étonnes !

(Florent)

lundi 8 novembre 2010

Pas de violence, c'est les vacances!

Dans l'article précédent, Florent vous parlait de notre rythme de vie plutôt démentiel depuis 1 mois. Eh bien figurez-vous qu'on a enfin eu droit à quelquesjours de vacances! 6 jours exactement. C'était l'occasion d'en profiter et de nous adonner à nos deux passe-temps favoris: boire et voyager.Vous me direz, le programme a été vite fait.  ;)

Première étape: le pub.

Et là, on se dit que ça commence bien: On est mercredi, c'est Skimpy Party! Véritable tradition à Williams, le concept est simple: mettre une blondasse écervelée en string-jaretelles-soutif et lui demander d'apporter les bières. Il n'en fallait pas moins pour susciter notre curiosité journalistique.
 
Les bières s'enchainent dans une atmosphère bien virile mêlant camionneurs avides de chair fraîche, paysans célibataires et jeunes visiblement émêchés.Clou du spectacle, en fin de soirée, la serveuse nous demande si on veut voir ses seins. Comme ça, naturellement. Enfin, à 7 dollars la bière, c'est de bonne guerre.
 
La soirée s'achève à la maison avec tous les colocs plus 2-3 collègues du travail et plein de jeunes paysans bourrés qui ramènent cartons sur cartons de bière et de Whisky.
 
Résultat, notre pote Alex drague une grosse, les Irlandais passent du blanc au rouge, un certain Jordan se roule par terre dans le salon et moi...et moi je danse avec un caleçon sur la tête pendant que tout le monde chante "Le lion est mort ce soir"en franglais.

Deuxième étape: Albany

Après la Skimpy Party de mercredi et le repos bien mérité du jeudi, on décide de partir vers le sud, à Albany, une petite ville de 30 000 habitants à 3h d'ici. Le Lonely Planet parle d'une ville industrielle et portuaire dont le calme actuel ne laisse pas apparaître l'efferverscence d'antant. En plein dans le mille! 
 
Première impression: on a débarqué dans une ville fantôme. Presque personne dans les rues, des restaurants vides et pas beaucoup de magasins.Une petite balade nous permet quand même de découvrir une architecture d'inspiration victorienne plutôt sympa et des jardins cosy ou plans de lavandes et rosiers grimpants se cotoîent pour donner un petit côté XIX eme siècle. Un charme désuet mais un charme quand même.


Le lendemain, le soleil est au beau fixe. L'office de tourisme nous recommande vivement de profiter du beau temps pour faire une randonnée sur le littoral avec pour objectif de  rejoindre la sublime plage de Middleton Beach. 
Une marche de 3h qui nous permet de découvrir le port, une côte sauvage à la végétation luxuriante et peuplée d'étranges lézards géant qu'on appelle des "gloutons". Personnellement, je trouve qu"ils ressemblent davantage à des varans miniatures. Quelques petites frayeurs en perspective. 
 
 Quand arrive la fin de la promenade, c'est l'émerveillement. L'océan est toujours là mais les rochers ont disparu. Ne reste que le sable blanc et l'eau turquoise, des palmiers et des coquillages. Et, pour compléter le paysage, un petit ponton de bois qui s'avance dans l'eau comme une invitation à la baignade. Paradisiaque. Mais les photos parlent mieux que les mots alors je vous laisse jeter un oeil aux clichés ci-dessous.





On se plaît tellement qu'on revient le lendemain. Ce qu'on aime moins par contre, ce sont nos coups de soleil carabinés. Retour à Williams après 3 jours. Reposés mais complètement cramés.









 Plus qu'un jour de repos. Que faire pour l'occuper? La fête pardi! Coralie et Xavier,deux de nos colocs, organisent un pot de départ. Même boissons, mêmes personnes que la semaine dernière et même ambiance de fou. Et c'est pas Alex qui dira le contraire ;)
(Cf. photo).

lundi 1 novembre 2010

Non je ne veux pas travailler !

30 jours ? Oui, ça fait 30 jours qu’on travaille sans une seule journée de congés ! Je n’ai qu’une chose à dire : « Bah putain c’est long ! ».

Vous connaissez l’expression : métro, boulot, dodo ? Et ben nous on n’a même pas la chance de le prendre ce fichu de métro ! A peine le temps de se lever qu’on doit déjà partir travailler.

Dur de faire le deuil de nos chères 35 heures ( ?) et d’accueillir à bras ouvert les 56 heures hebdomadaires.
C’est vrai qu’à force de travailler à Williams, j’en regretterais presque mes 5 jours de travail par semaine. Travailler 7 jours pleins dans la semaine, ça vous ruine votre vie sociale. Bon, on est d’accord ça remplit votre compte en banque. Certains me diront qu’on ne peut pas tout avoir dans la vie...

Ok, il ne faut tout de même pas exagérer : on n’est pas des bagnards.
Sauf si on admet que notre boss est vraiment folle. Et que son adage favori c’est crier, hurler mais surtout ne jamais expliquer. Juste l’envie de lui envoyer un simple mais tout de même efficace « Mais ta gueule connasse ! » (Les amateurs apprécieront sans doute).
Chaque jour, notre chère boss conjugue avec tant d’aisance le verbe « Fuck ».  Ah ça pas de problèmes, vas-y qu’elle te fuck tout et tout le monde sans le moindre soucis !

Et au moins une chose positive, à force de travailler on n’a pas le temps de s’ennuyer. C’est pas comme si Williams respirait la joie de vivre avec son activité sociale qui ferait pâlir un kangourou !
D’ailleurs en parlant de ça, on n’a pas encore eu la chance d’en voir un, que ce soit en train de gambader, dans notre assiette ou sur le bord de la route ! Je m’excuse d’avance auprès des âmes sensibles ?

On va encore essayer de tenir 30 jours de plus à ce rythme là. Qui a dit mission impossible ?
Ah oui, parce qu’on bosse la nuit (de 22 heures à 6 heures du matin), ça veut dire qu’on vit la nuit et qu’on dort le jour. On commence à ressembler à de vrais zombies !
On vous promet de vous en mettre plein les yeux dans quelques semaines (sûrement un mois), juste le temps pour nous d’en finir avec Williams. Pour le moment contentez-vous de nos posts pas très intéressants :)

(Florent)